Togo/Environnement : le gouvernement prévient les paysans, éleveurs, chasseurs, apiculteurs contre les feux criminels

Laverte-le 02/12/19- Le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la Nature fixent les Paysans, éleveurs, chasseurs, apiculteurs… sur les dates limites de mise à feux précoces, suivant les régions du Togo.

Dans un communiqué dont copie est parvenue à notre rédaction des instructions fermes sont à observer avant de procéder à ces feux, « afin de prévenir les feux tardifs très nuisibles au sol, à la flore, à la faune, aux établissements humains, au cadre de vie et même à la vie humaine, le Ministre invite la population à accompagner les services forestiers et les organisations de la société civile dans le processus de redynamisation des comités villageois de lutte contre les feux de végétation, l’aménagement des pare-feux et la mise à feu précoce ». 

Le ministre Prof David Wonou Oladokoun indique par la même occasion que « les pare-feux doivent être réalisés autour des plantations forestières, des champs de cultures, les hameaux, les greniers à vivres, les forêts communautaires, les forêts classées ou sacrées, les réserves de pailles etc ». Aussi poursuit le document, les feux précoces sont allumés de préférence entre 05 heures et 07 heures ou en temps relativement frais ou calme (en absence de vent violent), cette opération doit se faire en équipe ».

Et de fixer les dates limites de feux précoces comme suit et suivant les régions : 

– Région maritime : 15 Janvier 2020 pour Avé, Zio, Yoto, et Vo ; 15 Février 2020 pour Lacs et Bas-Mono. 

– Région des Plateaux : 31 Décembre 2019 pour Plateaux-Est et 15 Janvier 2020 pour Plateaux-Ouest 

– Région Centrale : 1 Décembre 2019 dans les zones savanicoles et 15 Janvier 2020 dans la zone forestière (Adélé) 

– Région de la Kara : 20 Décembre 2019 

– Région des Savanes : 15 Décembre 2019

Le ministre de l’environnement prévient, « au-delà de ces dates, tout feu allumé est considéré comme tardif et sera sanctionné conformément aux textes en vigueur, notamment le code pénal et le code forestier ». Il est donc demandé « aux voyageurs, fumeurs, éleveurs, paysans, chasseurs, apiculteurs d’éviter les feux criminels qui sont aussi sévèrement réprimés par la loi en vigueur ».

La rédaction

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